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Marché laitier

Depuis la suppression du contingentement laitier public le 30 avril 2009, la production laitière obéit aux lois du marché. La filière du lait se trouve ainsi très exposée, les prix sont sous pression et les producteurs vivent un quotidien difficile. Alors que la majeur partie d’entre eux souhaite que l’interprofession tienne un rôle de régulateur efficace, quelques-uns motivés par l’hypothèse de meilleurs rendements pratiquent ouvertement la surproduction, avec pour conséquence une chute des prix. En 2015, le lait de centrale a en moyenne été payé 57 centimes au producteur, alors que ce dernier touchait encore 78,29 centimes en moyenne en 2000. Le lait non-ensilage était rétribué à un prix moyen de 67.46 ct en 2015, contre 79.14 en l'an 200. Entre 2014 et 2015, les prix de ces deux types de lait ont diminué respectivement de 12,4 et de 6,7%.

 

Les intérêts des producteurs à obtenir un prix couvrant leurs charges sont contraires à ceux des acheteurs qui veulent s'approvisionner en matière première la moins chère possible. Face à la poignée d'acheteurs qui maîtrise l'essentiel du marché et en dicte les conditions, les producteurs de lait se retrouvent dans une position d'infériorité. Le nombre de producteurs diminuent d'ailleurs chaque année. En 2015, ils étaient 11'561 en région de plaine, soit 3,8% de moins que l'année précédente. Pour les régions de montagnes, les 10'555 producteurs de 2015 ont été 2,7% de moins qu'en 2014.

 

Evalué à l’automne 2013, le cheptel bovin a diminué, de même que le solde de vêlages. La production de lait totale a baissé, entraînant avec elle la production de fromage et de beurre. En 2015, 1,4 tonnes de kilos de lait ont été transformé en fromage, soit une diminution de 1,3% par rapport à 2014. Quelque 13'000 kilos de lait de moins ont été transformé en beurre entre 2015 et 2014. La fabrication de séré, par contre, s'est envolée, passant de 25'947 kilos de lait transformé à 31'299, soit 20.6% de plus.

 

Prométerre est fidèle à la ligne qu’elle a toujours défendue, à savoir mettre en place les instruments et mesures nécessaires pour redonner du pouvoir aux producteurs de lait. Lors des débats autour de la Politique agricole 2014-2017, l’association faîtière s’est battue avec acharnement pour que la force obligatoire, qui donnerait au Conseil fédéral la possibilité d’exercer une régulation du marché, et la contractualisation stricte du marché par le biais des interprofessions soient fixées par la nouvelle politique agricole. Un point positif en est issu : l’augmentation de 15 cts pour le lait transformé en fromage et celle de 3 cts pour le lait de non-ensilage ont été inscrites dans la nouvelle loi.

 

 

 

Photo Colette Chabloz/Prométerre

 

 

(pmt/croc)


Source: L'économie laitière en chiffres

 

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