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Histoire d'une fusion

Que faut-il pour infléchir le cours des évènements ? Quelques fois, le hasard suffit. Parfois, un coup de pouce est nécessaire. Dans ce cas, l’histoire est plus prévisible. Prenez trois organisations dont le dénominateur commun est le monde rural. Si elles entretiennent entre elles quelques accords bilatéraux, il y a des chances que cela préfigure une entente plus large. Des signes prémonitoires à la fusion des organisations agricoles vaudoises existaient quelques années auparavant. Voici l’histoire.

 

Distribution des rôles

La plus ancienne organisation agricole cantonale était la Chambre vaudoise d’agriculture (CVA), créée en 1920, au lendemain de la première guerre mondiale. Elle avait pour but la défense des intérêts politiques de l’agriculture. Vint ensuite, en 1954, l’Association vaudoise des groupes d’étude agricoles et son Service de vulgarisation (SVVA), affectueusement dénommé la « Vulg », né du besoin des exploitants d’avoir accès aux informations leur permettant d’adapter leurs méthodes aux résultats de la recherche agronomique et au progrès technique en général. Enfin, la Fédération rurale vaudoise (FRV) recevait, en 1965, le mandat de mettre en œuvre diverses mesures de prévoyance sociales dans l’agriculture, notamment le régime des allocations familiales, au travers de la Charte sociale agricole.

Les laboratoires d’essais

Les sommets du triangle ainsi formé par les trois organisations étaient reliés entre eux par des actions communes :

La FRV et le SVVA collaboraient, dans les années 80 déjà, pour fournir aux exploitants des prestations de conseil en assurances. La FRV avait mis sur pied en 1984 la Société rurale de protection juridique, localisée dans les bureaux de la CVA. Enfin, en 1995, en réponse à l’obligation faite aux agriculteurs de tenir des comptes, le SVVA et la CVA, afin d’absorber quelques 900 mandats nouveaux, s’organisèrent pour créer Fidasol SA, dont les actions étaient détenues à parts égales par les trois organisations agricoles.

Ces expériences jouèrent un rôle important dans l’évaluation de la faisabilité d’une concentration des trois institutions.

 

La fusion des noyaux

La réaction en chaîne, déclenchant l’accord de chacun des trois protagonistes, fut initiée par la volonté des présidents de l’époque. On lira ci-dessous le regard que portent aujourd’hui ces précurseurs sur l’aventure Prométerre. La fusion ne fut pas à proprement parler thermonucléaire. Elle a sans doute, dans un premier temps, utilisé plus d’énergie qu’elle n’en a libéré : on se souvient de cadres au visage blafard et aux valises sous les yeux. Les plus urgentes questions de fonctionnement provisoirement réglées, le temps de tirer parti du nouvel instrument, Prométerre, était venu.

 

Les premières réorganisations

La nouvelle structure en trois départements perdure encore aujourd’hui : Assurances, Conseil et formation continue, Défense professionnelle. Une fois organisée à l’interne, l’offre aux exploitants s’étoffe (c’était bien le but recherché). Chaque service planche sur ses propres prestations, tandis que parallèlement, la gestion par projet fait son apparition. Au printemps 1997, Prométerre appelle ses membres à lui soumettre ses projets, locaux ou régionaux.

Au service des projets de nos membres

Emergent alors une vague de propositions. Certaines sont réalisées : la commercialisation de la viande locale dans le cadre de l’association « les Saveurs du Jura vaudois », la mise à disposition des agriculteurs d’un programme informatique simple pour la gestion des salaires, la création du label « pain du Gros-de-Vaud », la lutte contre le ver de la grappe à Lavaux. D’autres échouent, sources de regrets.

2001, l’odyssée des sociétés

En 2001, Luc Thomas accède à la direction. Il lance le projet interne Avanti duquel naîtra peu ou prou la structure actuelle avec ses six sociétés d’assurance et sept sociétés de services. Toujours préoccupée par ce qu’elle peut apporter aux exploitants, Prométerre n’a de cesse de développer ses filiales et ses offres de prestations aux familles paysannes


J.-L. Kissling

 

ADRESSES ET PLAN

Prométerre Lausanne

Avenue des Jordils 1 et 3, 1000 Lausanne 6

Prométerre Yverdon-les-Bains

Avenue des Sports 48, 1400 Yverdon-les-Bains

Prométerre Moudon

Chemin de Granges-Verney, 1510 Moudon